
mon parcours
Laurence Gilibert

Mon parcours
Je suis devenue journaliste judiciaire un peu par hasard.
Un jour, mes collègues m’ont refilé une corvée: couvrir un procès d’assises. J’étais débutante, je ne connaissais que très peu les tribunaux. Et je suis tombée dans un univers qui allait me captiver pendant plus de douze ans.
J’ai appris à apprivoiser le temps judiciaire — long, fastidieux pour les non-initiés, mais riche pour qui sait regarder. J’ai vu les coulisses. Côtoyé les avocats et les magistrats au quotidien. Appris à décrypter les moments phares, à repérer la phrase qui fera la citation du lendemain.
De la télévision, je suis passée à la presse web puis à la presse écrite — là où j’ai vraiment noué une relation de confiance avec les acteurs de terrain. J’ai enquêté, investigué, sorti de belles affaires. Certaines de mes informations ont permis à la justice de faire son œuvre. J’ai débusqué des gourous de secte. Travaillé sur des cold cases. Été fixeure pour la presse internationale pendant les recherches du vol MH370.
Je suis née et j’ai grandi à La Réunion. J’ai fait mes études à l’Université Concordia de Montréal — en anglais, parce que j’ai toujours eu soif de découverte. J’ai fait carrière dans l’océan Indien — La Réunion, Mayotte, Maurice, les Seychelles, Madagascar. J’ai été journaliste voyage, consultante en relations presse, formatrice à l’École des Médias de l’Océan Indien puis directrice d’agence. Aujourd’hui j’ai posé mes valises dans le Sud-Ouest, face aux Pyrénées.
La transmission, je l’ai commencée alors que j’étais encore en poste — en formant les journalistes de demain.
Mon approche
Aujourd’hui, le rythme effréné des rédactions, les bouclages à minuit — ce n’est plus ma réalité. Et ce n’est pas ce que je veux transmettre.
J’ai fait le choix d’aligner ma carrière à qui je suis vraiment : quelqu’un qui prend le temps, qui apporte de la sérénité là où tout dit d’accélérer.
Ce que j’offre, c’est un regard extérieur aiguisé — celui d’une journaliste qui sait comment les questions se construisent, comment les informations se lisent, comment une prise de parole peut protéger ou fragiliser en quelques secondes.
Je ne vends pas des techniques. Je vous prépare à des situations réelles, avec vos mots, votre personnalité, vos enjeux. Parce que la meilleure prise de parole, c’est celle qui vous ressemble.
Ma vision
Je crois que la parole est un pouvoir. Et que trop de personnes — par peur, par manque de préparation, par excès de perfectionnisme — renoncent à l’exercer pleinement.
Mon travail, c’est de vous aider à reprendre ce pouvoir. Pas en vous transformant en quelqu’un d’autre. En vous aidant à être pleinement vous-même — avec clarté, avec sérénité, avec présence.
Parce que quand tous les regards sont rivés sur vous, c’est votre voix qui fait la différence.